GESTION DE LA MATIÈRE®
Technique et Marque sont protégées

Récupération & Recyclage
Par Martha Bernys.
L'esprit préexiste à la matière. L'esprit habite chaque atome, chaque particule. L'esprit est la partition de l'univers. La force immatérielle qui forge la réalité concrète.
Avant de commencer, il est essentiel d'évoquer quelques chiffres. Chacun de nous produit en moyenne plus d'un kilogramme de déchets. L'Europe produit à elle seule 300 milles tonnes de déchets, dont 6 millions de kilogrammes de métal.
Les Métaux sont des corps simple, solides et cristallins, ductile aux températures ambiante et opaque sauf sous la forme de films extrêmement fins. Il sont combustible comme nous l'avons prouver dans de nombreuses expériences auparavant.
L'utilisation et la pratique du recyclage permet de limiter la pollution des sols, de l'atmosphère et la déforestation. Les matières premières (Bois, métaux...) sont ainsi économiser, diminuant leurs extractions, et l'énergie nécessaire à celle-ci. Cette initiative concède également de restreindre les gaz polluants des incinérateurs. Cependant, trop de déchets sont mis en décharge (58%), puis sont incinérés, causant la pollution de plusieurs nappes phréatique, en se décomposant (souvent difficile à contrôler !).
Pour recycler des déchets, mieux vaut les trier à la source, c'est à dire de demander au citoyen de répartir leurs déchets dans des poubelles sélectives (verre, journaux, emballages plastique...). Ceux-ci seront ensuite, dirigés vers des centrales de tri afin d'être recycler.
La planète pourra-t-elle nourrir les hommes au XXIème siècle ? À cette question, plusieurs réponses peuvent être apportées et la réduction des gaspillages tout au long de la chaîne alimentaire en est une. Dans les pays riches du Nord, habitués à l'abondance et à des prix bas, il s'agit là d’une véritable révolution des comportements. Les explications de ces gaspillages renvoient à des modes et règles de vie, à des contraintes économiques ou sanitaires. À quelles conditions et dans quelles proportions ces pratiques pourront-elles être réduites ?
Des pressions contradictoires s’accentuent sur l’agriculture : répondre à la forte hausse de la demande alimentaire tout en préservant les ressources naturelles et l’environnement. Les réserves de terres et d’eau et les accroissements de rendement possibles étant limités, la lutte contre les pertes après récolte et le gaspillage alimentaire constitue un enjeu majeur et un gisement sous-exploité.
Par « gaspillage », on entend l’action qui consiste à utiliser une ressource de manière non rationnelle ou à mauvais escient. Il entraîne la déperdition d’un bien ou d’un service produit pour ne finalement satisfaire aucun besoin. La notion de « perte » s’y apparente, mais de façon plus radicale, dans la mesure où elle indique un déficit net. À la différence du gaspillage, les pertes sont souvent liées à des phénomènes exogènes à l’action humaine : accidents climatiques, maladies, défauts dans le procédé industriel, etc.
Dans les pays du Nord, les principales déperditions se situent au niveau de la distribution et de la consommation des ménages ; elles concernent donc plutôt ce que l’on nomme le gaspillage. Depuis quelques années, de nombreuses publications scientifiques aux États-Unis, en Grande-Bretagne et en Suède, relayées par des associations de consommateurs en Belgique ou en Suisse, mettent en avant la question du gaspillage de nourriture. Cette note présente, au-delà des formes actuelles de ce phénomène, quelques tendances et faits porteurs d’avenir, puis se termine par des orientations stratégiques pour l’action publique.
Au-delà des constats précédents, des évolutions sont en cours qui dénotent une transformation des représentations et des stratégies des acteurs, ainsi qu’une prise de conscience de la nécessité de traiter ce qui apparaît de plus en plus comme un vrai « problème public ». L’agriculture et les industries agroalimentaires sont déjà dans une démarche de réduction des coûts et de limitation des pertes. Le déplacement d’usage des
coproduits et sous-produits, de leur actuelle utilisation en alimentation animale à une utilisation en alimentation humaine, fait l’objet de recherches appliquées. L’agroalimentaire redécouvre ainsi le fonctionnement des «parcs écoindustriels», principe selon lequel les déchets des uns sont les matières premières des autres.
Prenons deux exemples :
Auparavant, les noyaux des pruneaux étaient jetés et les industriels devaient payer pour s’en débarrasser. Aujourd’hui, une entreprise de l’Agropole d’Agen les récupère, décoque les amandes et les presse pour en extraire une huile très parfumée, les coques étant utilisées comme combustible.
Le petit lait d’égouttage des fromages, naguère donné aux cochons, est désalé, séché, et sert de base à des préparations de protéines de haute qualité.
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